51 nouveaux éco-citoyens à Nogent sur Marne !

Non seulement nous partageons leur joie de s’engager concrètement pour notre planète en ayant planté ensemble près de 1000 arbres dans le Bois de Vincennes /Val de Marne. Mais également quoi de plus beau cadeau 2020 pour terminer cette année sur une réussite collective et positive ! 

 

Plantation BdV 2020

Deux classes de CE1 et CM2 de l’école Léonard de Vinci à Nogent sur Marne ont planté ensemble sur une matinée près de 1000 jeunes chênes, charmes, tilleuls, merisiers et autres espèces du cortège classique replanté chaque année dans le plus grand espace vert parisien !

 

Accompagnés par leurs enseignants, quelques parents, l’équipe formidable de la Mairie de Paris, et Nicolas, Laure, et Sophie de Kinomé, les enfants ont exprimé beaucoup de joie à mettre les mains dans la terre et donner ainsi la vie à de jeunes arbres ! Les adultes d’ailleurs aussi ! Pour chaque arbre planté dans le bois de Vincennes, deux autres arbres sont parrainés au Togo par solidarité internationale. C’est un des principes fondateurs du programme Forest&Life qui fête ses 10 ans cette année : 1 arbre pour moi Ici en France + 2 arbres pour toi Là-bas = 3 arbres pour la planète ! Au cours de l’année à venir, les enfants vont échanger avec une école au Togo qui va également participer aux plantations dans leur pays. 

 

Cette première plantation de la saison ouvre le bal des autres plantations Forest&Life prévues en 2021 dans les départements du Nord, du Jura, de Saint Quentin en Yvelines, de la Sarthe, de Seine et Marne et à nouveau le Val de Marne le 05 janvier prochain. En 10 ans, 25 000 enfants ont planté ensemble dans 5 pays plus de 100 000 arbres ! Le programme a reçu le haut patronage de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République cette année et nous envisageons de le déployer à très très grande échelle à partir de 2021, pour que chaque enfant qui entre en 6ème en France puisse avoir déjà planté un arbre et devenir ainsi un écocitoyen !

 

Merci à la division du Bois de Vincennes de la Mairie de Paris et aux animateurs du Parc Floral de Paris, qui chaque année depuis 3 ans, nous donne accès à des espaces fragilisés du Bois de Vincennes pour les replanter avec les enfants du programme Forest&Life !

 

Un grand merci aux fondations et aux entreprises qui s’engagent financièrement à nos côtés pour permettre à nos élèves de s’engager concrètement pour la forêt, le climat et la transition écologique. Merci à la fondation Gecina, en particulier à Clémentine qui était à nos côtés le 17 décembre dernier, pour planter les premiers arbres avec les enfants. La suite avec deux nouvelles classes de Nogent sur Marne le 5 janvier 2021 ! 

 

D’ici là, bonnes fêtes de fin d’année à toutes et à tous, reposez-vous bien les enfants… et les grands enfants…. et rendez-vous en 2021 !

3ème comité de pilotage du projet KOBABY à Madagascar

Le 4 novembre dernier, le projet KOBABY (dont la mise en œuvre est facilitée par une équipe d’assistance technique composée de Oréade Brèche, APMM et Kinomé) a tenu son 3ème comité de pilotage (COPIL). A l’instar du conseil d’administration d’une entreprise le COPIL est l’organe délibératif chargé d’assurer la supervision de la mise en œuvre et de donner les orientations politiques et stratégiques du projet. 

 

KOBABY ayant la particularité d’être un projet intégré, décentralisé, multi-sectoriel et multi-acteurs (au niveau de la région DIANA, à l’extrême Nord de Madagascar), cette réunion annuelle (qui se tient normalement à Antsiranana) s’est tenue exceptionnellement à Antananarivo du fait des contraintes persistantes liées au covid. 

 

Grâce à la participation active de l’ensemble des participants (représentants du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, MEDD, maitre d’ouvrage du projet ; des autres ministères sectoriels concernés, notamment le Ministère en charge de la Décentralisation ; des gestionnaires d’aires protégées ; des communautés ; des maires ; des partenaires stratégiques : projets PIC/Banque Mondiale et PAGE GIZ  et de l’Agence française de développement, principal financeur de ce projet aux côtés de l’Etat malagasy) et sous la Présidence du Secrétaire Général du MEDD, les rapports techniques et financiers 2020 ainsi que le plan de travail annuel budgétisé 2021 ont été validés et des échanges constructifs ont pu avoir lieu. L’année 2021 est une année de tous les défis pour laquelle le point d’équilibre entre conservation et développement doit être trouvé et chaque institution représentée engagée pour une meilleure mise en œuvre du projet ». 

 

 

 

Kobaby Madagascar 2020

Kobaby Madagascar 2020

Kinomé participe à la conférence organisée par Climate Chance

L’Observatoire Climate Chance et ses partenaires animent une réflexion sur l’accès aux données climatiques et énergétiques des acteurs locaux africains, un enjeu majeur pour améliorer les projets, leurs financements, mieux répondre aux besoins locaux, et à terme, rehausser les stratégies des États en intégrant l’action de leurs acteurs.  

 

Kinomé participe au premier atelier (d’une série de trois) sur l’accès aux données climat par les acteurs locaux africains pour partager son expérience sur la révision des CDN (Contributions Déterminées Nationales) en Guinée et en Côte d’Ivoire.  

 

En particulier, Gabriel Follin-Arbelet présentera comment des outils de télédétection comme Global Forest Watch peuvent aider à rendre un diagnostic plus robuste en appui des données nationales et ainsi identifier les leviers principaux de préservation des forêts et de lutte contre le changement climatique.  

 

Pour visionner l’atelier : https://www.climate-chance.org/sommets-coalitions/les-ateliers-virtuels-climate-chance/29-11-2020-access-to-climate-data-non-state-actors-africa-activities-emissions-data/ 

 

 

Photo Climate Chance_Guinée_Gabriel_20201101

Photo Climate Chance_Guinée_Gabriel_20201101

Préservation des forêts sèches et de la culture du Moringa, au nord du Pérou

  • Préservation des forêts sèches et de la culture du Moringa, au nord du Pérou (filière moringa avec PROGRESO et GoodPlanet) 

Le projet vise à développer une filière durable de moringa (Moringa oleifera), plante hautement nutritive et adaptée aux conditions climatiques locales, permettant de diversifier les systèmes agricoles existants (élevage, cacao, banane, mangue), de créer de nouvelles activités génératrices de revenus et de lutter contre la malnutrition, tout en préservant la forêt sèche.  

 

La crise sanitaire a fortement impacté le projet, entrainant des retards dans les plantations. Les activités de terrain ont repris depuis juillet, avec en particulier : 

 

  • La finalisation de 2 pépinières à Buenos Aires et La Matanza, pour produire respectivement 4000 et 1500 plants de moringa 

 

  • L’animation d’un atelier de cuisine au moringa avec la communauté de El Progreso 

 

Dans les prochaines semaines, des formations vont être animées avec des producteurs et le séchoir communautaire de El Progreso va être améliorer.  

 

 

femmes de El Progreso durant l’atelier de cuisine au moringa

Femmes de El Progreso durant l’atelier de cuisine au moringa

CDN Guinée : Qu’est-ce que c’est ?

CDN – Guinée

 

Kinomé fait partie de l’équipe de révision des CDN (Contributions Déterminées Nationales) de la Guinée, les engagements pris en matière de lutte contre les changements climatiques lors de la COP 21 de Paris il y a cinq ans. 

 

Ce chantier financé par le PNUD entend actualiser les objectifs de la Guinée en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre (le volet « Atténuation ») et de préparation pour faire face aux conséquences des changements climatiques (le volet « Adaptation »), compte tenu des efforts déjà engagés depuis 2015 et des nouvelles données à disposition. Avec Minh Le Quan et Bamba Zoumanah, Kinomé s’occupe du volet atténuation et l’équipe est coordonnée par Vanessa Laubin, déjà coordinatrice de la première CDN il y a cinq ans. 

 

Le phase de diagnostic débutée en juillet a demandé à l’équipe nationale de mener des entretiens à Conakry auprès des institutions, d’organiser deux semaines d’atelier dans toute les régions du pays afin d’inclure la société civile et les acteurs de terrain, et de lancer une vaste opération de collecte d’information via les réseaux sociaux (une première dans le pays !.  

Le risque climatique en Côte d’Ivoire

Kinomé a réalisé au premier semestre 2020 avec Baastel et une équipe d’experts partenaires (Marc Daubrey, Nick Dale, Blandine L’Heveder) un profil de risque climatique du secteur agricole de Côte d’Ivoire. 

 

Cette étude financée par le Fonds Vert Climat vise à :

  • Faire une synthèse des risques climatiques du secteur agricole du pays par culture et par zone,  
  • Modéliser l’impact macro-économique pour les filières principales (manioc, cacao, etc.) 
  • Evaluer les risques à court-terme et moyen-terme du secteur  
  • Donner des bases de construction d’un indice de vulnérabilité du secteur agricole et des orientations pour des futures études de vulnérabilité sur le terrain 

 

En Côte d’Ivoire la température moyenne nationale a augmenté de 0,5 à 1,0 °C depuis 1961 et les études les plus récentes prévoit que les températures augmenteront jusqu’à 1,8 °C en 2050 et 2,1 °C en 2070, et 3°C à la fin du siècle, les plus fortes hausses étant enregistrées dans le Nord et l’est du pays. Ces augmentations de température menacent non seulement la production et les rendements agricoles mais aussi l’intégrité physique des populations du nord du pays, et en particulier des agriculteurs. Le nombre de jours par an avec une température apparente supérieure à 39°C passera de moins de 20 jours/an à plus de 100 jours/an dans le Nord d’ici la fin du siècle.  

 

Cette étude montre que les impacts des changements climatiques diffèrent pour les produits agricoles de base. Le riz ou les racines et tubercules devraient bénéficier des changements de conditions climatiques tandis que les légumes et autres céréales sont fortement affectés par l’évolution du changement climatique (-4,3% et -12% de rendement par rapport à un scénario sans changement climatique). Les impacts du changement climatique englobent d’autres aspects majeurs pour la vie et la vulnérabilité des populations telles que la destruction d’infrastructure et pertes nettes agricoles lors d’évènements extrêmes (sécheresses, feux, inondations), le déplacement des zones de culture, et la forte variabilité des rendements. 

 

La restitution et la formation à l’indice de vulnérabilité a eu lieu fin septembre à l’occasion de la première mission terrain de l’équipe Kinomé depuis février orchestrée par Damien Kuhn en Côte d’Ivoire.