Journée mondiale des zones humides : découverte de la mangrove en Guinée, Guinée-Bissau et Sénégal

A l’occasion de la journée mondiale des zones humides, le 2 février, le Collectif 5 Deltas (5∆) a réalisé différentes activités autour de la gestion durable de l’écosystème de la mangrove. Dans les trois pays du projet, la Guinée, la Guinée-Bissau et la région de la Casamance au sud du Sénégal, des membres du Collectif ont mené avec des communautés locales des actions de découverte et de sensibilisation à la protection de ces zones humides si précieuses. En Guinée Bissau, une sortie pédagogique dans le Parc National de Cacheu a été organisée par l’ONG GRDR pour faire découvrir la mangrove aux élèves et aux enseignants du lycée de la ville littorale. L’occasion pour les élèves d’en apprendre davantage sur les causes naturelles et anthropiques de la dégradation des mangroves et des modes de gestion et de préservation appliquées localement. Au Sénégal, l’ONG United Purpose (UP) a organisé pour les élèves d’une école primaire une visite du parc ornithologique de Kalissaye où vivent dans la mangrove des espèces menacées de tortues et d’oiseaux. Les enfants et leurs enseignants ont participé au nettoyage du site et découvert de façon ludique ce qu’offre l’environnement de la zone humide. En Guinée, l’ONG Eclosio a mobilisé les communautés riveraines des zones de mangroves urbaines à Conakry, autour d’un ciné-débat sur les enjeux liés à la préservation de l’écosystème et pour l’amélioration de leurs conditions de vie. En impliquant des acteurs directement concernés par la disparition des mangroves, la journée mondiale de célébration des zones humides a suscité un réel engouement dans les trois pays. Les acteurs présents ont réaffirmé leur engagement pour préserver les zones humides et les mangroves locales.

 

En Guinée Bissau, visite guidée de la mangrove et découverte de l’importance de l’écosystème sur la plan socioéconomique, écologique et culturel. Crédit : Collectif 5∆

 

Les pieds dans l’eau, les palétuviers poussent le long des littoraux aux embouchures de fleuves. L’écosystème de mangrove est donc à mi-chemin entre terre et mer. Particulièrement utile à la résilience des communautés face au changement climatique, cet écosystème unique fournit des services multiples aux populations du littoral : puit nourricier, la mangrove abrite une grande majorité des œufs de poissons tropicaux, elle est aussi une barrière naturelle contre les vagues, les tsunamis et les vents, elle limite l’érosion côtière et la salinisation des sols – notamment des terres agricoles le long des littoraux –, séquestre le carbone et filtre les eaux polluées par les routes et villes voisines. Exploitée pour son bois, ses poissons, ses huitres, son sel et pour la culture de riz, la mangrove est aussi essentielle à la subsistance des populations riveraines.

 

Pour Abdoulaye Soumah, un sage du quartier de Faban à Conakry, « la mangrove de Faban est un trésor pour nous, elle doit être protégé à tout prix ». Mais il ajoute : « J’ai horreur de voir l’état dans lequel se trouve cette forêt de mangrove que j’ai connu à mon adolescence. ». Dans la région, la mangrove aussi aujourd’hui un des écosystèmes les plus menacés par le changement climatique et l’action humaine. Plus de 35% des mangroves ont disparu ces 20 dernières années. Face à la montée des eaux, la hausse des températures générant de l’évaporation et les changements de précipitations, l’eau des estuaires dans laquelle pousse les palétuviers se salinise progressivement, impactant négativement l’écosystème des mangroves et la biodiversité qu’il abrite. Par ailleurs, parce que les mangroves sont très riches en ressources, elles sont particulièrement exploitées par l’humain. L’augmentation démographique et l’urbanisation sont aussi des facteurs du rétrécissement de la bande littorale, les constructions venant empiéter sur la mangrove. 

Les constructions illégales et l’exploitation du bois le long des berges dans le quartier de Faban à Conakry menace la survie de l’écosystème des mangroves. Crédit : Collectif 5∆

 

Financé par l’Union Européenne, le projet de Gestion des Forêts de Mangrove du Sénégal au Bénin (PGFM) vise à atteindre une protection intégrée des territoires de mangroves en Afrique de l’Ouest. Le Collectif 5∆ assure la mise en œuvre des activités du projets sur trois pays : le long des littoraux en Guinée Bissau, en République de Guinée et dans la région de la Casamance au sud du Sénégal. 

 

Dans ces trois régions, le collectif intervient pour protéger les écosystèmes de mangroves avec les communautés qui en dépendent, et pour leur permettre d’être davantage résiliants face au changement climatique. Le projet se décline en trois axes. D’abord, il vient appuyer la gestion des aires protégées, grâce à des activités de surveillance, de reboisement et de sensibilisation des populations locales dans les périmètres où la biodiversité est particulièrement riche. Par ailleurs, les membres du collectif travaillent sur la gouvernance de ces espaces menacés avec l’ensemble des parties prenantes des trois pays. A cheval sur plusieurs pays, le projet, permet la mise en place d’une coordination et d’une concertation transnationale entre gestionnaires d’aires protégées, communautés et gouvernements. Enfin, le projet vise à renforcer les capacités financières et de résilience face au changement climatique des communautés locales. En les accompagnant pour développer des activités génératrices de revenus, le Collectif 5∆ agit pour réduire la pression sur les mangroves et pour exploiter de façon plus durable les ressources qu’elles abritent. La préservation de la biodiversité de ces zones humides dépend particulièrement de la participation des communautés qui y trouvent leurs moyens de subsistance. Pour Cyrielle De Souza, la coordinatrice du projet chez Kinomé, il est essentiel de « rapprocher la protection des mangroves de la réalité des populations qui vivent sur place ». Des solutions pour une exploitation des mangroves à impact neutre existent déjà. Souvent, ce sont les populations elles-mêmes qui les formulent, explique-t-elle. Par exemple, en cultivant les huîtres en guirlande, les femmes ostréicultrices ne sont plus obligées de couper les branches des palétuviers pour les ramasser.

 

En Casamance, au Sénégal, les enfants d’une école primaire ont visité le parc ornithologique de Kalissaye où la mangrove abrite des espèces menacées de tortues. Crédit : Collectif 5∆

 

Créé en 2014, le Collectif 5∆ rassemble des associations locales, des organisations internationales et l’entreprise sociale Kinomé. Il est né avec l’objectif de mutualiser, à l’échelle régionale, les efforts et les savoirs pour la préservation et la valorisation durable de la mangrove en Afrique de l’Ouest. Il favorise le partage, diffuse des outils et bonnes pratiques de gestion des écosystèmes de mangroves. Ensemble, les membres du collectif portent des projets communs le long des fleuves Sénégal, du Saloum, de la Gambie, de la Casamance et du Rio Cacheu. Le collectif fait le lien entre les échelles locales, régionales et internationales. Interlocuteur unique des bailleurs de fond internationaux, comme l’Union Européenne dans le cadre de ce projet, il est aussi animé par les enjeux et dynamiques du terrain. Il vise également à appuyer et coordonner l’action des gouvernements pour une gouvernance durable des aires protégées à l’échelle de la région. 

 

Le projet Gestion des Forêts de Mangrove du Sénégal au Bénin est porté par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), en association avec Weltlands International et le Collectif 5 deltas. Il est financé par l’Union Européenne.

Le Collectif 5 Deltas intervient le long des littoraux en Guinée Bissau, en République de Guinée et dans la région de la Casamance au sud du Sénégal. Crédit : Kinomé

Nouveau programme Cocoa & Forest Knowlegde Exchange : construire des solutions concrètes pour un cacao durable

« Rapprocher les gens sur des sujets qui réunissent ». C’était l’objectif et la grande réussite du webinaire de lancement du programme Cocoa & Forest Knowledge Exchange qui s’est tenu en ligne au mois de janvier. Kinomé et son partenaire Alisos, avec le soutien de la Banque Mondiale, lancent en 2021 un programme d’échange de dix mois sur la filière cacao. L’objectif : promouvoir la production d’un cacao durable en Amérique Latine et en Afrique de l’Ouest. Le programme permet à des acteurs de tous les niveaux de la filière, provenant des deux continents, de se rencontrer, de partager leurs expériences et de construire ensemble des solutions pour un cacao durable. Lors du premier webinaire, les participants ont tous manifesté leur enthousiasme, laissant présager des échanges constructifs lors des prochaines rencontres.  

 

Ces dernières années les pays producteurs de fèves de cacao ont pris des engagements forts pour lutter contre la déforestation et promouvoir une filière cacao durable. La Côte d’Ivoire et le Ghana, qui à eux seuls produisent deux tiers du cacao mondial, ont lancé l’Initiative Cacao & Forêts (CFI), suivis de près par la Colombie. Les gouvernements et le secteur privé se sont ainsi engagés à préserver les forêts, restaurer celles dégradées par les exploitations cacaoyères, augmenter les rendements des petits producteurs et améliorer les conditions de vie des communautés rurales. Or malgré la volonté des gouvernements et du secteur privé d’accélérer la mise en pratique de ces engagements, leur traduction en politiques publiques n’est pas évidente. De plus, la transition vers une production cacaoyère durable représente des coûts que les petits producteurs ne sont pas en capacité de supporter. L’agroforesterie, soit un système de plantation associant intelligemment arbres et cacaoyers sur une même parcelle, permet de diversifier les sources de revenus et donc d’augmenter la résilience des exploitations agricoles, ainsi que d’améliorer la biodiversité des cacaoyères. Le triptyque agroforesterie, protection des derniers massifs forestiers et restauration des forêts dégradées constitue une des options identifiées pour accélérer la lutte contre la déforestation liée au cacao. Mais c’est aussi un mode de production couteux et peu rentable les premières années avant que les arbres arrivent à maturité.  

 

Photo cacao

 

  

L’enjeu du programme Cocoa & Forest Knowledge Exchange est donc d’apporter des outils concrets pour transformer l’ensemble de la chaîne de valeur cacao sur les continents africain et sud-américain, en partant des défis rencontrés sur le terrain. Les sessions aborderont la question des modes de production, du financement des projets agroforestiers, des façons de rémunérer dignement les producteurs de cacao durable, et de la valorisation du cacao (notamment grâce aux certifications comme le bio ou l’équitable). Dix webinaires étalés sur dix mois pendant lesquels les participants auront l’occasion de partager leurs priorités, leurs difficultés, mais aussi leurs expériences et bonnes pratiques pour construire ensemble des solutions. Le programme rassemble ainsi des acteurs issus du privé et du public, de tous les niveaux de la filière cacao, des producteurs de fèves aux distributeurs de barres chocolatées. Six pays participent au programme : le Ghana, la Côte d’Ivoire, la Colombie, le Pérou, la République Dominicaine et le Brésil. Si à l’échelle nationale les acteurs de la filière cacao généralement se connaissent, le programme permet d’encourager un dialogue entre pays et entre continents. Ainsi, lors du webinaire de lancement, des pays d’Amérique latine ont par exemple demandé aux participants ivoiriens de partager leur expérience en termes de partenariats publics-privés dans la gestion de leurs forêts. Tandis que la Côte d’Ivoire était intéressée par les projets de commerce équitable et de production de cacao « grands crus » développés par la République Dominicaine. 

 

Le programme est construit de trois temps forts :  

  1. La formation d’ambassadeurs nationaux du cacao durable, qui feront le lien entre les décideurs et le terrain. Cette première partie, menée par Alisos, est axée sur un travail sur le savoir-être et la mise en commun des connaissances entre participants. 
  1. Une formation technique, apportée par Kinomé, autour du design de systèmes agroforestiers, du financement et de la valorisation de projets cacao durable, du développement de projets coopératifs et de la mesure d’impact. 
  1. Des ateliers pour exporter les modèles et les solutions développés lors des deux premiers temps forts du programme. Des discussions se tiendront avec des acteurs privés et publics, régionaux et internationaux (comme des exportateurs nord-américains ou européens, ou des institutions comme l’Union Européenne). 

 

A l’issue du programme, un guide sur l’agroforesterie et le cacao durable sera produit par Kinomé. Enrichi des débats et échanges du programme, il vise à documenter et partager des bonnes pratiques et des leviers de réussite.  Les participants deviennent ainsi créateurs de solutions concrètes pour la transformation des filières cacao, dans les six pays du programme et au-delà.  

 

Premiers producteurs mondiaux de cacao, la Côte d’Ivoire et le Ghana sont largement dépendant des exportations de fèves. Or la production de cacao pose une réelle menace pour les forêts locales. Sur l’ensemble de la région ouest africaine, la Banque Mondiale considère qu’entre 1988 et 2007, 2,3 millions d’hectares de forêt ont été défrichées pour la production cacaoyère, impactant fortement la qualité des sols et les récoltes de fèves. C’est est un enjeu global qui touche également les pays producteurs d’Amérique du Sud. Amorcer une transformation des modes de production et de transformation du cacao vers des filières plus durables, décarbonées et résilientes au changement climatique nécessite un engagement de tous les acteurs de la chaine de valeur, privés comme publics. En finançant le programme Cocoa & Forest Knowledge Exchangela Banque mondiale, par le biais du Forest Carbon Partnership Facility (FCPF), soutient des pays et acteurs déjà engagés dans des initiatives de préservation des forêts comme la CFI ou la REDD+ mais qui ne disposent pas d’outils pour traduire concrètement leur engagement. 

 

Alors que la pandémie de covid-19 aurait pu limiter les échanges de connaissances, la tenue en ligne du programme Cocoa & Forest Knowledge Exchange est une occasion d’innover. « Faute de pouvoir amener les gens sur le terrain, c’est le terrain qu’on amène aux gens » explique Yohann Fare, Responsable des filières durables chez Kinomé. Des images tournées par des équipes sur le terrain deviendront le support des formations et des discussions. Et les outils de visioconférence encouragent un dialogue intercontinental sur la problématique globale qu’est le cacao durable.  

La préservation des sols fertiles : un enjeu pour la forêt et les Hommes

La journée mondiale des sols, célébrée chaque année le 5 décembre par l’ONU, met à l’honneur la gestion globale et durable de cette ressource. La protection et la régénération des sols dégradés sont essentielles pour répondre aux enjeux du changement climatique, lutter contre la déforestation et améliorer la vie des populations tout autour de la planète. Ressource à la fois pour l’environnement naturel et pour les hommes, les sols sont pourtant mis en danger par la pollution et la déforestation liée aux activités humaines.  

Pour Kinomé, la compréhension du fonctionnement des sols et la promotion de solutions pour les préserver sont, depuis près de 15 ans, placés au cœur de ses différents métiers. 

 

Sur le terrain, Kinomé accompagne des projets qui protègent les sols et permettent leur régénération. Au Togo, dans la région des Plateaux qui abrite les dernières forêts humides de montagne du pays, les bassins versants sont menacés par l’agriculture vivrière et l’exploitation excessive du bois. La déforestation entraine ainsi une forte érosion et un appauvrissement des sols.  

 

 

Togo – route

Les conséquences sont désastreuses pour l’écosystème local, mais également pour les populations qui dépendent de la qualité de leur sol. Les couches fertiles du sol sont emportées par les eaux de ruissellement, et finissent par ensabler les rivières. Les sols cultivés des flancs de montagne s’appauvrissent. L’eau s’infiltre moins dans les bassins versants, ainsi les captages en eau des villages aux alentours se tarissent, les paysages se savanisent et la sécheresse du sol facilite les feux de brousses. 

Protéger les sols des bassins versants est donc un enjeu central pour la région togolaise. Cependant il ne doit pas se faire au détriment des population locales qui vivent de leurs cultures de légumes, de cacao et de café. En partenariat avec l’Unité Technique du Café et du Cacao (UTCC), une institution publique de la région, Kinomé a donc développé un projet de reforestation spécifiquement adapté à la situation régionale : un programme qui promeut l’agroforesterie. 

 

Togo – agroforesterie

 

La technique de l’agroforesterie consiste à associer, sur une même parcelle, des cultures agricoles à la plantation d’arbres – ici des arbres fruitiers. La plantation d’arbres sur les champs vivriers, de caféiers ou de cacaoyers permet de conserver l’eau de pluie et d’enrichir les sols, par la fixation d’azote par exemple. Avec un objectif de plantation de 20 000 arbres par an et la régénération de 500 hectares de terrains dégradés par année, le projet vise à inverser la tendance de l’appauvrissement des sols et du déboisement alarmant sur une grande partie de la région. 

 

Le projet associe également les comités anti-feux des villages de la région qui protègent leur terroir des feux de brousse. Ces groupes de villageois gèrent également les pépinières d’arbres qui seront par la suite plantés en agroforesterie. Leur implication est essentielle pour permettre la reforestation des zones considérées à risque et à terme refertiliser les terres des bassins versants. 

 

Togo – pépinière

 

L’agroforesterie est une technique qui peut être appliquée sur d’autres terrains en proie à la déforestation et à la dégradation des terres fertiles. Au Sénégal, dans la vallée de Djikoye, l’abattement d’arbres pour la culture vivrière met en danger la ressource en sol. Avec son partenaire local la SOPREEF, Kinomé intervient pour l’aménagement du territoire des bassins versants : en associant cultures agroforestières, construction des petites digues et plantations d’arbre le long des courbes de niveaux – soit perpendiculairement à la pente –l’eau de ruissellement est ralentie afin que les limons fertiles restent sur la surface du sol et que les graines plantées puissent s’enraciner.  

 

Togo – sénégal

 

 

La lutte contre la déforestation, l’amélioration des vies locales et l’adaptation face au changement climatique requièrent la préservation des ressources en sol de la planète. Une meilleure connaissance de leur vulnérabilité rendra possible le développement de solutions innovantes pour résoudre ces défis. Que ce soit au Togo, au Sénégal, au Congo-Brazzaville où Kinomé travaille avec l’Agence Française du Développement et la Banque Mondiale pour adapter l’agriculture locale en zone de savane, ou dans les zones arides du Pérou où la technique de la régénération naturelle assistée est utilisée pour faire reculer la désertification des terres fertiles, il est essentiel de remettre la question des sols au cœur de l’action contre le changement climatique et de gérer cette ressource durablement pour l’avenir de la planète et des Hommes.    

 

 

Le projet dans les bassins versants du Togo bénéficie du soutien du programme Plant and Protect de l’entreprise Oresys, de la Fondation Léa Nature, de Reforest’actionYuccalocInnospecJanod, A Tree for you, Fondation Gecina. 
Retrouvez-nous pour cette Semaine Européenne du Développement Durable !

Du 18 septembre au 8 octobre 2020 a lieu la Semaine Européenne du Développement Durable. C’est un temps dédié pour promouvoir le développement durable, sensibiliser le plus grand nombre à ses enjeux et engager les citoyens à agir ! 

 

Durant ces 3 semaines, la Cité du Développement Durable vous invite aux activités et évènements gratuits, en plein air ou dans les monuments historiques du Jardin d’Agronomie Tropicale de Paris pour célébrer ensemble le 5ème anniversaire de l’agenda 2030 de l’ONU.

 

Le programme de cette année s’articule autour de 4 actions principales : 

  • protéger la vie terrestre
  • réduire les inégalités
  • produire & consommer responsable
  • nouer des partenariats

 

 

Kinomé participe à l’organisation de deux projections débats :

  • le Jeudi 1er octobre à 17h : « Le temps des arbres » avec la réalisatrice du film, Marie-France Barrier
  • le Jeudi 8 octobre à 17h : « Le grand secret du lien avec le réalisateur du film, Frédéric Plénard

 

Le temps des arbres de Marie-France Barrier 

La réalisatrice et fondatrice de l’association « Le temps des arbres » Marie-France Barrier est partie à la rencontre de forestiers, d’éleveurs, de vignerons, d’institutrices, de médecins ou de simples citoyens qui ont mis l’arbre au cœur de leur vie et de leurs métiers. 🌳

Retrouvons-nous Jeudi 1er Octobre pour partager un moment avec la réalisatrice Marie-France Barrier et Pascale Leportier du programme éducatif Forest&Life
==> Je m’inscris

 

Le grand secret du lien de Frédéric Plénard 

Frédéric Plénard, ancien professeur de sciences et réalisateur du film Le Grand Secret du Lien et auteur de « L’enfant et la nature ». Pendant une année , 50 enfants et jeunes adultes, dans 5 régions de France ont vécu un grand voyage avec la nature. Par période de 2 à 5 jours, ils ont passé 25 jours en contact direct avec les espaces naturels, urbains, aménagés ou sauvages. Pendant ces temps d’immersion, des éducateurs et des pédagogues de la perception associés à des chercheurs en sciences de l’éducation, ont recherché comment aider l’enfant à retrouver la conscience du lien qui l’unit à la nature. 🍃

 

Retrouvons-nous Jeudi 8 octobre pour partager un moment avec le réalisateur Frédéric Plénard et Pascale Leportier du programme éducatif Forest&Life
==> Je m’inscris

 

Attention : Due à la situation sanitaire actuelle, pour protéger la santé de tous, les projections débats se feront en vidéoconférence. 

Comment ça marche ? Une fois votre inscription enregistrée nous vous enverrons le lien de visionnage du film (et pour les curieux vous pourrez ainsi le regarder avant même la projection débat), puis échangerons via un lien de vidéoconférence. Marie-France Barrier et Frédéric Plénard répondront à toutes vos questions !