Retour au Sénégal avec la SOPREEF

Du 16 au 30 Juin 2021, l’équipe de Kinomé s’est rendue dans le département de Foundiougne au Sénégal afin de rencontrer notre partenaire historique l’entreprise solidaire SOPREEF 

 

Installée depuis plus de 15 ans dans la ville de Sokone, porte d’entrée du Sine-Saloum, la Sopreef et Kinomé travaillent ensemble depuis 10 ans sur le programme EESF (Eau, Energie, Solidarité Foundiougne), grâce également au soutien financier de l’entreprise Reforest’Action. 

 

Le département de Foundiougne est situé dans le bassin arachidier, zone du pays qui abrite la moitié de la population. Or, d’un point de vu agricole, la production intensive de l’arachide pendant de nombreuses années a dégradé les sols de la région et entrainé une spécialisation de l’économie rurale (et donc une dépendance des paysans à l’arachide). Dans la région, la production n’arrive plus à résoudre les problèmes financiers des agriculteurs. 

 

Dans ce contexte, le projet EESF a pour objectif de contribuer au développement des populations rurales, et favoriser l’accès à l’énergie et à l’eau de qualité dans la région de Sokone, commune du département de Foundiougne (zone sud de la région Fatick). Pour se faire, les leviers utilisés sont la plantation d’arbres, la valorisation des produits agroforestiers et la création de filières économiques pérennes à partir d’huiles végétales de qualité.Le programme sensibilise également les jeunes aux enjeux liés à la plantation et à l’intégration des arbres dans le paysage, à travers des ateliers et des plantations au sein même des établissements scolaires. 

Abdou Salam Mbodi, bénéficiaire du projet EESF au sein de son terrain dans lequel il a intégré récemment des arbres avec le programme EESF

 

En 10 ans, ce sont plus de 220 000 arbres qui ont été parrainés par Reforest’Action et plantés dans le département. Ces plantations ont permis d’améliorer significativement les conditions de vie des populations locales et l’état de santé des écosystèmes forestiers de la zone.

 

Néanmoins à l’échelle de la région de Fatick, la consommation de bois de chauffe, principale source d’énergie des populations, l’installation de scierie dans la zone il y a plusieurs dizaines d’années, ainsi que l’évolution de pratiques agricoles dommageables pour l’environnement (culture sur brûlis, labour profond etc.) ont sérieusement dégradé les sols dans certaines zones. C’est le cas de la vallée de Djikoye, situé à l’extrême sud de la région, à la frontière avec la Gambie. Le problème de dégradation des sols menace les activités agricoles, pastorales et forestières, pourtant essentielles aux populations de la zone. Il est aujourd’hui devenu presque impossible d’y cultiver sans un apport conséquent d’engrais et de produits chimiques.

 

Zone de ravinement dans le village de Keur Gadi

 

Constatant la dégradation progressive de la vallée, Kinomé et la Sopreef ont souhaité développer leur partenariat, et étudier les moyens de lutter contre cette érosion et ainsi lutter contre l’exode rurale et redonner un avenir aux populations de la zone. Cette mission était alors l’occasion pour nous de mener ensemble une étude de faisabilité dans la zone. Ces visites ont permis de réaliser un diagnostic de l’état de santé des sols, de rencontrer les populations de la vallée et d’échanger avec eux sur leur quotidien et leur vision de leur territoire puis d’identifier les pratiques adaptées à cette restauration des sols.  

 

Echange avec les populations de Keur Seni Gueye sur la situation agricole et les perspectives d’avenir.

 

Finalement, cette mission a permis de dessiner les contours d’un projet de restauration et d’aménagement des terres qu’il reste à définir et à mettre en place. Il est apparu évident que le défi de la restauration de la vallée de Djikoye doit passer par une approche complète et des pratiques complémentaires : restauration de la fertilité par l’amendement des sols via du compost, l’intégration d’arbres fertilitaires, et autres pratiques durables ; La mise en place d’aménagements anti-érosifs tels que diguette, cordons pierreux etc ; mais également la sensibilisation des populations sur ces enjeux ainsi que la création de valeur économique pour redynamiser la vallée et permettre aux agriculteurs de vivre de leur activités. Un projet qui pourrait démarrer dans le courant de l’année 2021, à suivre donc… ! 

Demain n’attend pas ! Le podcast qui donne la parole à Nicolas Métro

 

Grande joie de recevoir NICOLAS METRO, fondateur de l’entreprise KINOME pour ce nouvel épisode de Demain N’attend Pas.

Après une première vie classique et brillante de cadre dirigeant chez LVMH, Ubisoft et M6, Nicolas a choisi de dédier son temps aux Arbres . Il travaille pour que nous, nos enfants, nos petits enfants -d’ici et d’ailleurs- puissions vivre pleinement grâce à une nature riche et diverse. 💪

Nicolas est parti d’un constat simple, on n’abat pas un arbre qui a de la valeur debout. Depuis, avec son équipe et ses nombreux partenaires, il fait travailler des scientifiques et réalise des projets qui permettent d’apporter de la valeur aux forêts un peu partout dans le monde et en particulier en Afrique. Parce qu’ils apportent nourriture, eau, soins et ressources économiques aux communautés d’hommes et de femmes qui vivent à leurs cotés, les arbres sont alors protégés, replantés, valorisés. Plus d’un million de personnes ont déjà vue leur vie quotidienne s’améliorer concrètement grâce à ces projets.

 

🎙 Dans cet épisode, Nicolas nous raconte comment cette envie de se mettre au service de la nature a progressivement germé et l’a amené à quitter le confort de sa vie de cadre.

🎙 Il nous fait découvrir comment Kinomé s’attèle à la résolution de problèmes complexes de revalorisation des forêts, en rassemblant toutes les parties prenantes autour de la table : autorités du pays, institutions internationales, scientifiques, entreprises, ong, & communautés locales.

🎙 Et il présente également ce qu’il fait chez nous, en France, avec le programme Forest&Life, pour replanter mais surtout pour sensibiliser les futures générations à leur lien avec la nature, en faisant planter un arbre aux enfant avant leur 10 ans.

J’ai la conviction que le message de Nicolas vous touchera tous. Il nous parle de notre relation avec la Nature, du temps long et redéfinit la valeur d’une entreprise par la richesse des liens qu’elle crée.

 

Nous vous souhaitons une très belle écoute !

 

Journée mondiale des zones humides : découverte de la mangrove en Guinée, Guinée-Bissau et Sénégal

A l’occasion de la journée mondiale des zones humides, le 2 février, le Collectif 5 Deltas (5∆) a réalisé différentes activités autour de la gestion durable de l’écosystème de la mangrove. Dans les trois pays du projet, la Guinée, la Guinée-Bissau et la région de la Casamance au sud du Sénégal, des membres du Collectif ont mené avec des communautés locales des actions de découverte et de sensibilisation à la protection de ces zones humides si précieuses. En Guinée Bissau, une sortie pédagogique dans le Parc National de Cacheu a été organisée par l’ONG GRDR pour faire découvrir la mangrove aux élèves et aux enseignants du lycée de la ville littorale. L’occasion pour les élèves d’en apprendre davantage sur les causes naturelles et anthropiques de la dégradation des mangroves et des modes de gestion et de préservation appliquées localement. Au Sénégal, l’ONG United Purpose (UP) a organisé pour les élèves d’une école primaire une visite du parc ornithologique de Kalissaye où vivent dans la mangrove des espèces menacées de tortues et d’oiseaux. Les enfants et leurs enseignants ont participé au nettoyage du site et découvert de façon ludique ce qu’offre l’environnement de la zone humide. En Guinée, l’ONG Eclosio a mobilisé les communautés riveraines des zones de mangroves urbaines à Conakry, autour d’un ciné-débat sur les enjeux liés à la préservation de l’écosystème et pour l’amélioration de leurs conditions de vie. En impliquant des acteurs directement concernés par la disparition des mangroves, la journée mondiale de célébration des zones humides a suscité un réel engouement dans les trois pays. Les acteurs présents ont réaffirmé leur engagement pour préserver les zones humides et les mangroves locales.

 

En Guinée Bissau, visite guidée de la mangrove et découverte de l’importance de l’écosystème sur la plan socioéconomique, écologique et culturel. Crédit : Collectif 5∆

 

Les pieds dans l’eau, les palétuviers poussent le long des littoraux aux embouchures de fleuves. L’écosystème de mangrove est donc à mi-chemin entre terre et mer. Particulièrement utile à la résilience des communautés face au changement climatique, cet écosystème unique fournit des services multiples aux populations du littoral : puit nourricier, la mangrove abrite une grande majorité des œufs de poissons tropicaux, elle est aussi une barrière naturelle contre les vagues, les tsunamis et les vents, elle limite l’érosion côtière et la salinisation des sols – notamment des terres agricoles le long des littoraux –, séquestre le carbone et filtre les eaux polluées par les routes et villes voisines. Exploitée pour son bois, ses poissons, ses huitres, son sel et pour la culture de riz, la mangrove est aussi essentielle à la subsistance des populations riveraines.

 

Pour Abdoulaye Soumah, un sage du quartier de Faban à Conakry, « la mangrove de Faban est un trésor pour nous, elle doit être protégé à tout prix ». Mais il ajoute : « J’ai horreur de voir l’état dans lequel se trouve cette forêt de mangrove que j’ai connu à mon adolescence. ». Dans la région, la mangrove aussi aujourd’hui un des écosystèmes les plus menacés par le changement climatique et l’action humaine. Plus de 35% des mangroves ont disparu ces 20 dernières années. Face à la montée des eaux, la hausse des températures générant de l’évaporation et les changements de précipitations, l’eau des estuaires dans laquelle pousse les palétuviers se salinise progressivement, impactant négativement l’écosystème des mangroves et la biodiversité qu’il abrite. Par ailleurs, parce que les mangroves sont très riches en ressources, elles sont particulièrement exploitées par l’humain. L’augmentation démographique et l’urbanisation sont aussi des facteurs du rétrécissement de la bande littorale, les constructions venant empiéter sur la mangrove. 

Les constructions illégales et l’exploitation du bois le long des berges dans le quartier de Faban à Conakry menace la survie de l’écosystème des mangroves. Crédit : Collectif 5∆

 

Financé par l’Union Européenne, le projet de Gestion des Forêts de Mangrove du Sénégal au Bénin (PGFM) vise à atteindre une protection intégrée des territoires de mangroves en Afrique de l’Ouest. Le Collectif 5∆ assure la mise en œuvre des activités du projets sur trois pays : le long des littoraux en Guinée Bissau, en République de Guinée et dans la région de la Casamance au sud du Sénégal. 

 

Dans ces trois régions, le collectif intervient pour protéger les écosystèmes de mangroves avec les communautés qui en dépendent, et pour leur permettre d’être davantage résiliants face au changement climatique. Le projet se décline en trois axes. D’abord, il vient appuyer la gestion des aires protégées, grâce à des activités de surveillance, de reboisement et de sensibilisation des populations locales dans les périmètres où la biodiversité est particulièrement riche. Par ailleurs, les membres du collectif travaillent sur la gouvernance de ces espaces menacés avec l’ensemble des parties prenantes des trois pays. A cheval sur plusieurs pays, le projet, permet la mise en place d’une coordination et d’une concertation transnationale entre gestionnaires d’aires protégées, communautés et gouvernements. Enfin, le projet vise à renforcer les capacités financières et de résilience face au changement climatique des communautés locales. En les accompagnant pour développer des activités génératrices de revenus, le Collectif 5∆ agit pour réduire la pression sur les mangroves et pour exploiter de façon plus durable les ressources qu’elles abritent. La préservation de la biodiversité de ces zones humides dépend particulièrement de la participation des communautés qui y trouvent leurs moyens de subsistance. Pour Cyrielle De Souza, la coordinatrice du projet chez Kinomé, il est essentiel de « rapprocher la protection des mangroves de la réalité des populations qui vivent sur place ». Des solutions pour une exploitation des mangroves à impact neutre existent déjà. Souvent, ce sont les populations elles-mêmes qui les formulent, explique-t-elle. Par exemple, en cultivant les huîtres en guirlande, les femmes ostréicultrices ne sont plus obligées de couper les branches des palétuviers pour les ramasser.

 

En Casamance, au Sénégal, les enfants d’une école primaire ont visité le parc ornithologique de Kalissaye où la mangrove abrite des espèces menacées de tortues. Crédit : Collectif 5∆

 

Créé en 2014, le Collectif 5∆ rassemble des associations locales, des organisations internationales et l’entreprise sociale Kinomé. Il est né avec l’objectif de mutualiser, à l’échelle régionale, les efforts et les savoirs pour la préservation et la valorisation durable de la mangrove en Afrique de l’Ouest. Il favorise le partage, diffuse des outils et bonnes pratiques de gestion des écosystèmes de mangroves. Ensemble, les membres du collectif portent des projets communs le long des fleuves Sénégal, du Saloum, de la Gambie, de la Casamance et du Rio Cacheu. Le collectif fait le lien entre les échelles locales, régionales et internationales. Interlocuteur unique des bailleurs de fond internationaux, comme l’Union Européenne dans le cadre de ce projet, il est aussi animé par les enjeux et dynamiques du terrain. Il vise également à appuyer et coordonner l’action des gouvernements pour une gouvernance durable des aires protégées à l’échelle de la région. 

 

Le projet Gestion des Forêts de Mangrove du Sénégal au Bénin est porté par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), en association avec Weltlands International et le Collectif 5 deltas. Il est financé par l’Union Européenne.

Le Collectif 5 Deltas intervient le long des littoraux en Guinée Bissau, en République de Guinée et dans la région de la Casamance au sud du Sénégal. Crédit : Kinomé

Nouveau programme Cocoa & Forest Knowlegde Exchange : construire des solutions concrètes pour un cacao durable

« Rapprocher les gens sur des sujets qui réunissent ». C’était l’objectif et la grande réussite du webinaire de lancement du programme Cocoa & Forest Knowledge Exchange qui s’est tenu en ligne au mois de janvier. Kinomé et son partenaire Alisos, avec le soutien de la Banque Mondiale, lancent en 2021 un programme d’échange de dix mois sur la filière cacao. L’objectif : promouvoir la production d’un cacao durable en Amérique Latine et en Afrique de l’Ouest. Le programme permet à des acteurs de tous les niveaux de la filière, provenant des deux continents, de se rencontrer, de partager leurs expériences et de construire ensemble des solutions pour un cacao durable. Lors du premier webinaire, les participants ont tous manifesté leur enthousiasme, laissant présager des échanges constructifs lors des prochaines rencontres.  

 

Ces dernières années les pays producteurs de fèves de cacao ont pris des engagements forts pour lutter contre la déforestation et promouvoir une filière cacao durable. La Côte d’Ivoire et le Ghana, qui à eux seuls produisent deux tiers du cacao mondial, ont lancé l’Initiative Cacao & Forêts (CFI), suivis de près par la Colombie. Les gouvernements et le secteur privé se sont ainsi engagés à préserver les forêts, restaurer celles dégradées par les exploitations cacaoyères, augmenter les rendements des petits producteurs et améliorer les conditions de vie des communautés rurales. Or malgré la volonté des gouvernements et du secteur privé d’accélérer la mise en pratique de ces engagements, leur traduction en politiques publiques n’est pas évidente. De plus, la transition vers une production cacaoyère durable représente des coûts que les petits producteurs ne sont pas en capacité de supporter. L’agroforesterie, soit un système de plantation associant intelligemment arbres et cacaoyers sur une même parcelle, permet de diversifier les sources de revenus et donc d’augmenter la résilience des exploitations agricoles, ainsi que d’améliorer la biodiversité des cacaoyères. Le triptyque agroforesterie, protection des derniers massifs forestiers et restauration des forêts dégradées constitue une des options identifiées pour accélérer la lutte contre la déforestation liée au cacao. Mais c’est aussi un mode de production couteux et peu rentable les premières années avant que les arbres arrivent à maturité.  

 

Photo cacao

 

  

L’enjeu du programme Cocoa & Forest Knowledge Exchange est donc d’apporter des outils concrets pour transformer l’ensemble de la chaîne de valeur cacao sur les continents africain et sud-américain, en partant des défis rencontrés sur le terrain. Les sessions aborderont la question des modes de production, du financement des projets agroforestiers, des façons de rémunérer dignement les producteurs de cacao durable, et de la valorisation du cacao (notamment grâce aux certifications comme le bio ou l’équitable). Dix webinaires étalés sur dix mois pendant lesquels les participants auront l’occasion de partager leurs priorités, leurs difficultés, mais aussi leurs expériences et bonnes pratiques pour construire ensemble des solutions. Le programme rassemble ainsi des acteurs issus du privé et du public, de tous les niveaux de la filière cacao, des producteurs de fèves aux distributeurs de barres chocolatées. Six pays participent au programme : le Ghana, la Côte d’Ivoire, la Colombie, le Pérou, la République Dominicaine et le Brésil. Si à l’échelle nationale les acteurs de la filière cacao généralement se connaissent, le programme permet d’encourager un dialogue entre pays et entre continents. Ainsi, lors du webinaire de lancement, des pays d’Amérique latine ont par exemple demandé aux participants ivoiriens de partager leur expérience en termes de partenariats publics-privés dans la gestion de leurs forêts. Tandis que la Côte d’Ivoire était intéressée par les projets de commerce équitable et de production de cacao « grands crus » développés par la République Dominicaine. 

 

Le programme est construit de trois temps forts :  

  1. La formation d’ambassadeurs nationaux du cacao durable, qui feront le lien entre les décideurs et le terrain. Cette première partie, menée par Alisos, est axée sur un travail sur le savoir-être et la mise en commun des connaissances entre participants. 
  1. Une formation technique, apportée par Kinomé, autour du design de systèmes agroforestiers, du financement et de la valorisation de projets cacao durable, du développement de projets coopératifs et de la mesure d’impact. 
  1. Des ateliers pour exporter les modèles et les solutions développés lors des deux premiers temps forts du programme. Des discussions se tiendront avec des acteurs privés et publics, régionaux et internationaux (comme des exportateurs nord-américains ou européens, ou des institutions comme l’Union Européenne). 

 

A l’issue du programme, un guide sur l’agroforesterie et le cacao durable sera produit par Kinomé. Enrichi des débats et échanges du programme, il vise à documenter et partager des bonnes pratiques et des leviers de réussite.  Les participants deviennent ainsi créateurs de solutions concrètes pour la transformation des filières cacao, dans les six pays du programme et au-delà.  

 

Premiers producteurs mondiaux de cacao, la Côte d’Ivoire et le Ghana sont largement dépendant des exportations de fèves. Or la production de cacao pose une réelle menace pour les forêts locales. Sur l’ensemble de la région ouest africaine, la Banque Mondiale considère qu’entre 1988 et 2007, 2,3 millions d’hectares de forêt ont été défrichées pour la production cacaoyère, impactant fortement la qualité des sols et les récoltes de fèves. C’est est un enjeu global qui touche également les pays producteurs d’Amérique du Sud. Amorcer une transformation des modes de production et de transformation du cacao vers des filières plus durables, décarbonées et résilientes au changement climatique nécessite un engagement de tous les acteurs de la chaine de valeur, privés comme publics. En finançant le programme Cocoa & Forest Knowledge Exchangela Banque mondiale, par le biais du Forest Carbon Partnership Facility (FCPF), soutient des pays et acteurs déjà engagés dans des initiatives de préservation des forêts comme la CFI ou la REDD+ mais qui ne disposent pas d’outils pour traduire concrètement leur engagement. 

 

Alors que la pandémie de covid-19 aurait pu limiter les échanges de connaissances, la tenue en ligne du programme Cocoa & Forest Knowledge Exchange est une occasion d’innover. « Faute de pouvoir amener les gens sur le terrain, c’est le terrain qu’on amène aux gens » explique Yohann Fare, Responsable des filières durables chez Kinomé. Des images tournées par des équipes sur le terrain deviendront le support des formations et des discussions. Et les outils de visioconférence encouragent un dialogue intercontinental sur la problématique globale qu’est le cacao durable.  

Organisation de formations d’initiation sur les Inventaires de Gaz à Effet de Serre (IGES) au Sénégal

Cette semaine nous avons organisé avec notre partenaire ENDA Energie au Sénégal une série de formations d’initiation sur les Inventaires de Gaz à Effet de Serre (IGES) en visio-conférences.  Cette formation est faite dans le cadre de la Facilité (AFD/Expertise France) et est destinée à l’appui des experts techniques congolais à l’élaboration de leur troisième communication nationale et en appui à leur future CDN.  

 

La suite dans quelques jours avec des formations techniques sur la vulnérabilité et prochainement une formation de cas pratiques à l’utilisation du logiciel pour les IGES du GIEC.  

 

5 ans de l’Accord de Paris : l’action de Kinomé pour l’adaptation au changement climatique en Afrique de l’Ouest

Depuis l’Accord de Paris sur le climatil y a un début de prise de conscience mondiale de l’urgence d’agir pour le climat. En Afrique, de nombreux pays agissent depuis cinq ans pour adapter leur développement économique, leur agriculture ou encore la gestion de leurs forêts, face au changement climatiqueC’est le constat que fait Damien Kuhn, directeur des opérations internationales chez Kinomé, qui accompagne plusieurs gouvernements d’Afrique de l’Ouest dans la révision de leurs priorités pour le climat.  

 

Au mois de décembre 2020, l’Accord de Paris sur le climat célébrait ses cinq ansEn 2015, à l’occasion de la COP21, 183 pays se sont engagés à agir pour contenir la hausse des températurede la planète en dessous de 2 °CA l’échelle des pays cet engagement s’est traduit en objectifs de « contributions déterminées au niveau nationales » (CDN). Revues tous les 5 ans, les CDN donnent le cap et permettent de mettre en place des solutions concrètes d’atténuation et d’adaptation au dérèglement climatique. Malgré certains blocages politiques qui ont mis à mal la réalisation des engagements pris par les pays signataires, de nombreux gouvernements ont agi pendant ces cinq ans en faveur de leur transition écologiqueEn Afrique, des pays comme la Côte d’Ivoire ont par exemple beaucoup investi dans les énergies renouvelables, se dirigeant ainsi vers un développement décarbonné. 

 

Kinomé a réalisé un profil de risque climatique du secteur agricole de Côte d’Ivoire, 2020

 

Depuis un an, Kinomé accompagne les gouvernements de la République du Congo (Congo-Brazzaville), de la Côte d’Ivoire et de la République de Guinée dans la redéfinition de leurs CDN. Grâce à sa vision globale, Kinomé pilote des groupes de travail dans les secteurs de l’agriculture et de la gestion des forêts, en y associant tous les acteurs concernés 

L’adaptation au changement climatique et l’atténuation de ses impacts au niveau local sont des thèmes centraux de l’Accord de ParisComprendre comment le changement climatique impacte la vie quotidienne des populations est donc une étape essentielle pour mettre en place de solutions efficacesC’est donc en concertation avec des groupes d’habitants, des associations, les collectivités locales et services techniques des régions, que Kinomé fait émerger les enjeux au niveau local. En Côte d’Ivoire, le changement climatique pose par exemple deproblèmes de santé pour les habitants de certaines régionsLes variations climatiques font que les pluies tombent moins souvent mais de façons plus fortes, provoquant des problèmes d’érosion et d’eau stagnante. Cela favorise la propagation de maladies et de moustiques porteurs du paludismeSur la base de cette première étude Kinomé propose alors aux gouvernements des mesures d’adaptation qui pourront être déployées à grande échelle par les ministères des secteurs concernés 

 

Mangroves, Sénégal, Projet Collectif 5 Deltas

 

Avec l’objectif d’impulser la résilience des écosystèmes face au changement climatique, Kinomé coordonne également des projets plus opérationnels. Sur les zones côtières en Guinée Bissau et au SénégalKinomé fait partie du Collectif 5 Deltas pour protéger les mangrovesLa montée des eaux et l’érosion mettent en péril l’écosystème des mangroves et l’activité économique de nombreux habitants de la région qui en dépendent pour la production d’huîtres, de coquillages et de poissons. Le projet du Collectif 5 Deltas a permis de planter plus de 2 millions de palétuviers sur les deux dernières années. Les arbres plantés restaurent les zones côtières dégradés, préserve l’économie locale et séquestrent le CO2 de l’atmosphère. Cette initiative privée, portée par le Collectif 5 Deltas (le Collectif regroupe ADWAC, APIL, APTE, ASAPID, COSPE, FFHC, ECLOSIO, Grdr Migration-Citoyenneté-Développement, Kart, Kinomé, Le Partenariat, Nebeday, TARUD, United Purpose) contribue ainsi à la réalisation des objectifs du Sénégal et de la Guinée Bissau dans le cadre de leur CDN de l’Accord de Paris.  

 

La prise en compte des impacts du changement climatique sur la vie quotidienne des populations sera déterminante ces cinq prochaines années pour la réalisation, à l’échelle de chaque pays, des objectifs fixés par l’Accord de Paris. Aujourd’hui, démarre en ligne le Sommet pour l’Adaptation aux Changements Climatique. Organisé en préparation de la COP26 qui se tiendra cette année à Glasgow, le sommet sera l’occasion pour les gouvernements de réaffirmer leurs engagements pour le climat et aux acteurs locaux et mondiaux qu’il rassemble de trouver des solutions concrètes et innovantes pour l’adaptation et la résilience des sociétés face aux impacts du dérèglement climatique.  

Forest&Life dans la forêt de Port Royal

1 000 arbres plantés en France, 2 500 en Colombie ! 🌟

 

Le 14 janvier 2021, deux classes de la ville de Trappes ont participé à Forest&Life, le programme éducatif de Kinomé et du réseau Canopé, en partenariat avec l’Office National des Forêts.

 

Les enfants ont planté des arbres dans la Forêt de Port Royal. pour constituer une haie qui accueillera les petits oiseaux nicheurs migrateurs 🌍🐦

 

Merci à Astris Finance et Impulso Verde de soutenir cette opération, et merci à la ville de Trappes et à monsieur le Maire, qui nous ont accueilli pour impliquer les enfants dans la restauration  de la forêt de Port Royal.

 

En cette journée internationale de l’éducation, Forest&Life célèbre l’engagement de tous les jeunes écoliers qui, en plantant des arbres, ont pris conscience qu’il n’est pas nécessaire d’attendre d’être adulte pour changer le monde !

 

 

Retrouvez-nous ici : https://kinome.fr/forestlife/

La préservation des sols fertiles : un enjeu pour la forêt et les Hommes

La journée mondiale des sols, célébrée chaque année le 5 décembre par l’ONU, met à l’honneur la gestion globale et durable de cette ressource. La protection et la régénération des sols dégradés sont essentielles pour répondre aux enjeux du changement climatique, lutter contre la déforestation et améliorer la vie des populations tout autour de la planète. Ressource à la fois pour l’environnement naturel et pour les hommes, les sols sont pourtant mis en danger par la pollution et la déforestation liée aux activités humaines.  

Pour Kinomé, la compréhension du fonctionnement des sols et la promotion de solutions pour les préserver sont, depuis près de 15 ans, placés au cœur de ses différents métiers. 

 

Sur le terrain, Kinomé accompagne des projets qui protègent les sols et permettent leur régénération. Au Togo, dans la région des Plateaux qui abrite les dernières forêts humides de montagne du pays, les bassins versants sont menacés par l’agriculture vivrière et l’exploitation excessive du bois. La déforestation entraine ainsi une forte érosion et un appauvrissement des sols.  

 

 

Togo – route

Les conséquences sont désastreuses pour l’écosystème local, mais également pour les populations qui dépendent de la qualité de leur sol. Les couches fertiles du sol sont emportées par les eaux de ruissellement, et finissent par ensabler les rivières. Les sols cultivés des flancs de montagne s’appauvrissent. L’eau s’infiltre moins dans les bassins versants, ainsi les captages en eau des villages aux alentours se tarissent, les paysages se savanisent et la sécheresse du sol facilite les feux de brousses. 

Protéger les sols des bassins versants est donc un enjeu central pour la région togolaise. Cependant il ne doit pas se faire au détriment des population locales qui vivent de leurs cultures de légumes, de cacao et de café. En partenariat avec l’Unité Technique du Café et du Cacao (UTCC), une institution publique de la région, Kinomé a donc développé un projet de reforestation spécifiquement adapté à la situation régionale : un programme qui promeut l’agroforesterie. 

 

Togo – agroforesterie

 

La technique de l’agroforesterie consiste à associer, sur une même parcelle, des cultures agricoles à la plantation d’arbres – ici des arbres fruitiers. La plantation d’arbres sur les champs vivriers, de caféiers ou de cacaoyers permet de conserver l’eau de pluie et d’enrichir les sols, par la fixation d’azote par exemple. Avec un objectif de plantation de 20 000 arbres par an et la régénération de 500 hectares de terrains dégradés par année, le projet vise à inverser la tendance de l’appauvrissement des sols et du déboisement alarmant sur une grande partie de la région. 

 

Le projet associe également les comités anti-feux des villages de la région qui protègent leur terroir des feux de brousse. Ces groupes de villageois gèrent également les pépinières d’arbres qui seront par la suite plantés en agroforesterie. Leur implication est essentielle pour permettre la reforestation des zones considérées à risque et à terme refertiliser les terres des bassins versants. 

 

Togo – pépinière

 

L’agroforesterie est une technique qui peut être appliquée sur d’autres terrains en proie à la déforestation et à la dégradation des terres fertiles. Au Sénégal, dans la vallée de Djikoye, l’abattement d’arbres pour la culture vivrière met en danger la ressource en sol. Avec son partenaire local la SOPREEF, Kinomé intervient pour l’aménagement du territoire des bassins versants : en associant cultures agroforestières, construction des petites digues et plantations d’arbre le long des courbes de niveaux – soit perpendiculairement à la pente –l’eau de ruissellement est ralentie afin que les limons fertiles restent sur la surface du sol et que les graines plantées puissent s’enraciner.  

 

Togo – sénégal

 

 

La lutte contre la déforestation, l’amélioration des vies locales et l’adaptation face au changement climatique requièrent la préservation des ressources en sol de la planète. Une meilleure connaissance de leur vulnérabilité rendra possible le développement de solutions innovantes pour résoudre ces défis. Que ce soit au Togo, au Sénégal, au Congo-Brazzaville où Kinomé travaille avec l’Agence Française du Développement et la Banque Mondiale pour adapter l’agriculture locale en zone de savane, ou dans les zones arides du Pérou où la technique de la régénération naturelle assistée est utilisée pour faire reculer la désertification des terres fertiles, il est essentiel de remettre la question des sols au cœur de l’action contre le changement climatique et de gérer cette ressource durablement pour l’avenir de la planète et des Hommes.    

 

 

Le projet dans les bassins versants du Togo bénéficie du soutien du programme Plant and Protect de l’entreprise Oresys, de la Fondation Léa Nature, de Reforest’actionYuccalocInnospecJanod, A Tree for you, Fondation Gecina. 
Kinomé partenaire de l’offre itinérante de Wild Immersion en Serbie

 

Photo Wild Tour

L’arbre de l’engagement permettant aux jeunes serbes d’inscrire leurs engagements pour protéger la forêt, une animation mise en place par Nevana et Ivana dans le Wild Tour, suite à l’accompagnement de Kinomé !

 

Wild Immersion veut contribuer à la protection de la biodiversité en allant directement rencontrer les populations pour communiquer sur les enjeux environnementaux actuels.

 

Les films que propose lentreprise facilitent cette conversation en connectant et éduquant toutes les générations grâce aux nouvelles technologies. 

 

Le Wild Car va aller à la rencontre des habitants de la Serbie pendant 6 mois et proposer une expérience immersive aux écoles, hôpitaux, zoos, aquariums, maisons de retraite, musées et acteurs publics serbes pour transmettre le message autour de la protection de la vie animale. Lobjectif est de permettre au maximum de personnes de participer à lexpérience éphémère Wild Immersion pour connecter les populations à la nature et aux animaux grâce à la réalité virtuelle. 

 

Le rôle de Kinomé dans le projet a été de partager son expérience éducative avec les animateurs.trices du Wild Tour, et notamment son expérience du programme Forest&Life qui permet aux jeunes de sengager pour les forêts en leur faisant directement contribuer à des plantations sur leur territoire et en solidarité internationale avec un pays du sud. Nous leur avons également transmis les repères du leadership éthique® pour leur permettre de travailler leur savoir-être et d’exprimer leur plein potentiel pour accompagner les enfants. Bravo à Nevana et Ivana pour leur engagement et investissement dans la formation que Pascale Leportier  Responsable Education Environnementale de Kinomé, et Julie Foubert  Consultante en leadership éthique® leur ont proposé !  

 

Les objectifs du Wild Tour et la vision de Kinomé sont très complémentaires, lun apporte les nouvelles technologies pour émerveiller et sensibiliser les enfants; et lautre les outils humains et une expérience réussie sur la forêt, pour permettre de faire germer chez les enfants lenvie et lengagement! 

 

Le Wild tour a démarré en novembre et va se prolonger jusqu’à la fin du printemps, en passant par 15 grandes villes Serbes. En savoir plushttps://www.wildimmersion.io/

Vivre ensemble à la lisière d’une aire protégée : Quelles mesures pour aider les animaux et les humains à cohabiter ?

Ecoutez Julie Bonnald, doctorante chez Kinomé, et Chloé Couturier, lors du webinaire de la Société francophone de Primatologie. Leur présentation s’intitule : « Vivre ensemble à la lisière d’une aire protégée : Quelles mesures pour aider éléphants, chimpanzés et humains à cohabiter ? ». Bonne écoute ! 

 

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Des formations pour des experts et des organisations de la société civile pour la stratégie climat de la République du Congo

Le 1er Novembre, Kinomé a organisé une série de formations en ligne dans le but de préparer les acteurs congolais à contribuer à la stratégie Climat du pays. L’objectif est double : renforcer les capacités techniques des experts congolais à travers une série de formations sur la vulnérabilité, les risques climatiques et les inventaires de gaz à effet de serre, et former les acteurs de la société civile pour lesfaire travailler ensemble et contribuer à la stratégie climat du Congo (CDN). 

 

Cette intervention est faite dans le cadre de la Facilité Adapt’Action de l’Agence Française de Développement/Expertise France, qui accompagnent les pays particulièrement vulnérables aux impacts du dérèglement climatique dans la mise en œuvre de leurs stratégies d’adaptation. 

 

Merci aux formateurs Mélinda Noblet (Acterra) et Joseph Yaovi Kogbe (Consultant spécialiste de la société civile) !

 

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Neutraliser les émissions de GHS grâce à la régénération des écosystèmes et à l’impact social

Kinomé, l’ONG de terrain péruvienne A.I.D.E.R. et leur partenaire Astris Finance, déploient un projet de conservation de la forêt sèche de la région de Piura et d’amélioration des conditions de vie des populations locales. Le projet s’appuie sur des accords communautaires avec le village de Ternique : les habitants choisissent un projet collectif qu’ils souhaitent mettre en place et en échange, ils s’engagent dans la protection par Régénération Naturelle Assistée (RNA) d’un nombre d’arbre équivalent au coût du projet.  

 

La communauté de Ternique a choisi de co-financer la réparation du puit communautaire (installation d’une pompe avec panneau solaire) et la mise en place d’une parcelle collective de moringa. Le projet inclue également une étude pour évaluer avec précision le volume de carbone séquestré par les arbres de la forêt sèche de Piura.  

 

Malgré les retards liés à la pandémie, les habitants ont avancé dans la protection des arbres avec, à date, 4122 individus protégés. 

 

Le covid-19 a fortement impacté la communauté : au Pérou, le confinement s’est étendu jusqu’au mois de juillet, des restrictions restent actives dans certaines régions ce qui rend les déplacements et l’acheminement de matériel difficiles. 

 

Dans les prochaines semaines, la communauté va continuer la protection des arbres par RNA et les réparations du puits pourront commencer.  

 

installation des barrières de protection autour des jeunes arbres pour éviter qu’ils ne se fassent manger par le bétail

installation des barrières de protection autour des jeunes arbres pour éviter qu’ils ne se fassent manger par le bétail

Retrouvez-nous pour cette Semaine Européenne du Développement Durable !

Du 18 septembre au 8 octobre 2020 a lieu la Semaine Européenne du Développement Durable. C’est un temps dédié pour promouvoir le développement durable, sensibiliser le plus grand nombre à ses enjeux et engager les citoyens à agir ! 

 

Durant ces 3 semaines, la Cité du Développement Durable vous invite aux activités et évènements gratuits, en plein air ou dans les monuments historiques du Jardin d’Agronomie Tropicale de Paris pour célébrer ensemble le 5ème anniversaire de l’agenda 2030 de l’ONU.

 

Le programme de cette année s’articule autour de 4 actions principales : 

  • protéger la vie terrestre
  • réduire les inégalités
  • produire & consommer responsable
  • nouer des partenariats

 

 

Kinomé participe à l’organisation de deux projections débats :

  • le Jeudi 1er octobre à 17h : « Le temps des arbres » avec la réalisatrice du film, Marie-France Barrier
  • le Jeudi 8 octobre à 17h : « Le grand secret du lien avec le réalisateur du film, Frédéric Plénard

 

Le temps des arbres de Marie-France Barrier 

La réalisatrice et fondatrice de l’association « Le temps des arbres » Marie-France Barrier est partie à la rencontre de forestiers, d’éleveurs, de vignerons, d’institutrices, de médecins ou de simples citoyens qui ont mis l’arbre au cœur de leur vie et de leurs métiers. 🌳

Retrouvons-nous Jeudi 1er Octobre pour partager un moment avec la réalisatrice Marie-France Barrier et Pascale Leportier du programme éducatif Forest&Life
==> Je m’inscris

 

Le grand secret du lien de Frédéric Plénard 

Frédéric Plénard, ancien professeur de sciences et réalisateur du film Le Grand Secret du Lien et auteur de « L’enfant et la nature ». Pendant une année , 50 enfants et jeunes adultes, dans 5 régions de France ont vécu un grand voyage avec la nature. Par période de 2 à 5 jours, ils ont passé 25 jours en contact direct avec les espaces naturels, urbains, aménagés ou sauvages. Pendant ces temps d’immersion, des éducateurs et des pédagogues de la perception associés à des chercheurs en sciences de l’éducation, ont recherché comment aider l’enfant à retrouver la conscience du lien qui l’unit à la nature. 🍃

 

Retrouvons-nous Jeudi 8 octobre pour partager un moment avec le réalisateur Frédéric Plénard et Pascale Leportier du programme éducatif Forest&Life
==> Je m’inscris

 

Attention : Due à la situation sanitaire actuelle, pour protéger la santé de tous, les projections débats se feront en vidéoconférence. 

Comment ça marche ? Une fois votre inscription enregistrée nous vous enverrons le lien de visionnage du film (et pour les curieux vous pourrez ainsi le regarder avant même la projection débat), puis échangerons via un lien de vidéoconférence. Marie-France Barrier et Frédéric Plénard répondront à toutes vos questions !