Retour au Sénégal avec la SOPREEF

Du 16 au 30 Juin 2021, l’équipe de Kinomé s’est rendue dans le département de Foundiougne au Sénégal afin de rencontrer notre partenaire historique l’entreprise solidaire SOPREEF 

 

Installée depuis plus de 15 ans dans la ville de Sokone, porte d’entrée du Sine-Saloum, la Sopreef et Kinomé travaillent ensemble depuis 10 ans sur le programme EESF (Eau, Energie, Solidarité Foundiougne), grâce également au soutien financier de l’entreprise Reforest’Action. 

 

Le département de Foundiougne est situé dans le bassin arachidier, zone du pays qui abrite la moitié de la population. Or, d’un point de vu agricole, la production intensive de l’arachide pendant de nombreuses années a dégradé les sols de la région et entrainé une spécialisation de l’économie rurale (et donc une dépendance des paysans à l’arachide). Dans la région, la production n’arrive plus à résoudre les problèmes financiers des agriculteurs. 

 

Dans ce contexte, le projet EESF a pour objectif de contribuer au développement des populations rurales, et favoriser l’accès à l’énergie et à l’eau de qualité dans la région de Sokone, commune du département de Foundiougne (zone sud de la région Fatick). Pour se faire, les leviers utilisés sont la plantation d’arbres, la valorisation des produits agroforestiers et la création de filières économiques pérennes à partir d’huiles végétales de qualité.Le programme sensibilise également les jeunes aux enjeux liés à la plantation et à l’intégration des arbres dans le paysage, à travers des ateliers et des plantations au sein même des établissements scolaires. 

Abdou Salam Mbodi, bénéficiaire du projet EESF au sein de son terrain dans lequel il a intégré récemment des arbres avec le programme EESF

 

En 10 ans, ce sont plus de 220 000 arbres qui ont été parrainés par Reforest’Action et plantés dans le département. Ces plantations ont permis d’améliorer significativement les conditions de vie des populations locales et l’état de santé des écosystèmes forestiers de la zone.

 

Néanmoins à l’échelle de la région de Fatick, la consommation de bois de chauffe, principale source d’énergie des populations, l’installation de scierie dans la zone il y a plusieurs dizaines d’années, ainsi que l’évolution de pratiques agricoles dommageables pour l’environnement (culture sur brûlis, labour profond etc.) ont sérieusement dégradé les sols dans certaines zones. C’est le cas de la vallée de Djikoye, situé à l’extrême sud de la région, à la frontière avec la Gambie. Le problème de dégradation des sols menace les activités agricoles, pastorales et forestières, pourtant essentielles aux populations de la zone. Il est aujourd’hui devenu presque impossible d’y cultiver sans un apport conséquent d’engrais et de produits chimiques.

 

Zone de ravinement dans le village de Keur Gadi

 

Constatant la dégradation progressive de la vallée, Kinomé et la Sopreef ont souhaité développer leur partenariat, et étudier les moyens de lutter contre cette érosion et ainsi lutter contre l’exode rurale et redonner un avenir aux populations de la zone. Cette mission était alors l’occasion pour nous de mener ensemble une étude de faisabilité dans la zone. Ces visites ont permis de réaliser un diagnostic de l’état de santé des sols, de rencontrer les populations de la vallée et d’échanger avec eux sur leur quotidien et leur vision de leur territoire puis d’identifier les pratiques adaptées à cette restauration des sols.  

 

Echange avec les populations de Keur Seni Gueye sur la situation agricole et les perspectives d’avenir.

 

Finalement, cette mission a permis de dessiner les contours d’un projet de restauration et d’aménagement des terres qu’il reste à définir et à mettre en place. Il est apparu évident que le défi de la restauration de la vallée de Djikoye doit passer par une approche complète et des pratiques complémentaires : restauration de la fertilité par l’amendement des sols via du compost, l’intégration d’arbres fertilitaires, et autres pratiques durables ; La mise en place d’aménagements anti-érosifs tels que diguette, cordons pierreux etc ; mais également la sensibilisation des populations sur ces enjeux ainsi que la création de valeur économique pour redynamiser la vallée et permettre aux agriculteurs de vivre de leur activités. Un projet qui pourrait démarrer dans le courant de l’année 2021, à suivre donc… ! 

Webinaire du 16 avril !

SAVE THE DATE ! 📣   Retrouvez-nous le 16 avril !

Rejoignez le collectif Forest&Life pour nous aider à déployer le programme à grande échelle en France ! Forest&Life permet aux écoliers de découvrir les forêts du monde en classe et de replanter une forêt dégradée de leur territoire et en solidarité avec un pays au sud !

Inscrivez-vous ici 👉  https://docs.google.com/…/1FAIpQLSftB…/viewform

Programme Cocoa & Forest knowledge exchange : Première session technique, animée par Kinomé

Ce mercredi 24 mars, s’est tenue en ligne la première session technique animée par Kinomé, du programme Cocoa & Forest Knowledge Exchange soutenu par la Banque Mondiale. Pour rappel, ce programme vise à lutter contre la déforestation et promouvoir une filière cacao durable en créant dans 6 pays des ambassadeurs du cacao agroforestier. 

 

 

La session de mercredi s’est structurée autour de trois grands moments : 

 

  • Une introduction à la partie technique du programme. En effet, après trois sessions conduites par notre partenaire Alisos sur la création d’alliance, la session de mercredi marquait le début d’un nouveau chapitre du programme. Les participants ont reçu une explication approfondie des thématiques abordées dans les webinaires techniques. 

 

  • Une formation technique autour du design de systèmes agroforestiers. Yohann Fare, Responsable des filières durables chez Kinomé, a apporté son éclairage sur plusieurs sujets, comme l’ombrage des parcelles. Partick Jagoret, agronome au CIRAD et actuellement à la tête du projet Cocoa4Future, était présent. Invité par Kinomé, il a présenté aux participants les résultats de ses recherches au Centre-Cameroun sur les systèmes agroforestiers complexes et la gestion alternative des bioagresseurs. Les participants ont également profité de l’expertise de Richard Asare, agronome à l’IITA et spécialiste de la résilience de la cacaoculture face au changement climatique grâce à l’agroforesterie. Il a abordé en détail le design des systèmes agroforestiers et l’importance de trouver des associations qui correspondent aux besoins des petits producteurs. 

 

  • Une formation technique autour de la création de partenariat public-privé et du financement de projet cacao durable. Yohann Fare a évoqué l’importance de travailler tous ensemble pour atteindre notre but commun : un cacao qui ne déforeste pas et qui rémunère justement les producteurs.  L’équipe de Kinomé a ensuite fait travailler les participants – venants aussi bien du privé que du public – sur les partenariats public-privé (PPP) et les moyens de travailler ensemble. Par ailleurs, Andréanne Grimard est intervenue pour présenter EcoTierra, un partenaire de Kinomé sur plusieurs projets. EcoTierra est un développeur de projets forestiers et agroforestiers durables qui encourage la création de partenariats solides.

 

Lors de travaux en petits groupes, les pays ont été mélangés pour la première fois. Les Brésiliens et les Colombiens ont ainsi échangé avec les Ivoiriens sur les réussites des projets de cacao en agroforesterie dans leurs pays. Les Ghanéens ont quant à eux eu l’occasion de discuter des blocages pour l’implantation pérenne de l’agroforesterie dans la chaine de valeur cacao avec les Péruviens et les Dominicains.  Tous ont recherché des solutions concrètes pour lutter contre la déforestation et promouvoir une filière cacao durable à travers l’agroforesterie. Lors du webinaire, les participants ont manifesté leur enthousiasme d’avoir pris part à ces dialogues intercontinentaux. C’est d’ailleurs tout l’enjeu du Cocoa & Forest Knowledge Exchange programme. Car si à l’échelle nationale les acteurs de la filière cacao généralement se connaissent, le programme permet d’encourager un dialogue entre les continents.

 

L’équipe de tournage d’Aado Media sur une parcelle du projet de Santender, Colombie, 2021, ©Aado Media

 

Afin de « ramener le terrain en ligne », Kinomé a diffusé lors du webinaire des vidéos de deux projets agroforestiers (celui de la coopérative de Santender en Colombie et celui de la coopérative de Camayé en Côte d’Ivoire). Ces vidéos ont été tournées par un partenaire de Kinomé, AADO MEDIA, fin février et début mars. Les splendides images et les discours touchants des personnes interviewées ont ravis les participants et ont permis de faire découvrir l’agroforesterie latino-américaine aux Africains et inversement. 

 

Kinomé a donné rendez-vous le 14 avril aux participants pour la session technique numéro 2 du programme. Ce sera l’occasion d’aborder une nouvelle thématique : comment travailler avec les petits producteurs. Une question qui tient à cœur des deux côtés de l’Atlantique depuis le début du programme. 

Plantation Forest&Life Bercé, lundi 1 février 2021 !

L’objectif de ce projet est double : restaurer la forêt de Bercé en y replantant des arbres, et agir en solidarité internationale avec le Togo. Pour chaque arbre planté à Bercé, deux arbres sont replantés au Togo. Une plateforme numérique pédagogique est mise à disposition des enseignants, pour prolonger la découverte des forêts du monde en classe sur toute l’année scolaire, avec la possibilité également d’échanger avec les enfants de l’autre pays !

Ce projet fait partie du programme national Forest&Life fondé il y a 10 ans par l’entreprise sociale Kinomé en partenariat avec le réseau pédagogique Canopé, et qui a permis à ce jour à 25 000 enfants de replanter plus de 100 000 arbres dans 5 pays (France, Sénégal, Togo, Pérou, Gabon). Le programme a reçu le haut patronage de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République, en 2020.

 

 

LE PROJET

Replanter la forêt de Bercé, labellisée Forêt d’exception et incendiée en 2014, en impliquant les classes des communes locales.

Chaque année depuis 2018 les plantations ont lieu entre le mois de novembre et le mois de février sur une journée, journée à laquelle les collaborateurs Triballat, les élus locaux, l’académie et la presse locale seront invités à participer pour planter aux côtés des enfants. Au total, 6 hectares (2 classes/an pendant 3 ans) seront restaurés avec la plantation de 7500 arbres (2500 arbres/an pendant 3 ans) et plus de 9 classes de primaire (2-3 classes/an pendant 3 ans).

Localisation : Forêt domaniale de Bercé (Sarthe)

Surface : 6 hectares sur 3 ans (2 hectares/an)

Nombre d’arbres : 7 500 arbres sur 3 ans (2 500 arbres/an)

Contexte du projet : La forêt, par ailleurs labellisée Forêt d’Exception, a été incendiée en 2014 sur de nombreux hectares. L’objectif du reboisement est de pouvoir restaurer des espèces d’arbres adaptés aux conditions du milieu et permettant d’augmenter la résilience de la forêt au changement climatique.

Essence et dispositif de plantation : Environ 80% de résineux et 20% de feuillus, principalement du pin et du bouleau (en périphérie, anti-feux).

A ce jour, 6 communes ont participé au projet à Bercé : Marigné-Laillé, Ruillé-L’Eguillé, Jupilles, Beaumont-Pied-de-Boeuf, Lavernat-Montabon, Saint-Mars d’Outillé.

Cette année, c’est la commune de Montval qui participe au projet.

Ecoles impliquées : 2 classes de deux écoles de Montval (Beauregard et Point du jour)
Partenaire financier : Triballat Noyal (engagement sur 3 ans, dernière année du partenariat)

 

Kinomé déploie le Leadership Ethique® : La Guinée adopte les 7 besoins fondamentaux et universels des êtres humains

Leadership Éthique

Le Leadership Ethique® porte le regard sur le plein potentiel de chacun, la prise de conscience et le repositionnement individuel et ensuite collectif, pour naturellement répondre aux vrais besoins des hommes, des femmes et des enfants du monde.

Aujourd’hui cette nouvelle éthique se déploie largement auprès des individus, et également auprès des entreprises et des institutions. C’est ainsi que la République de Guinée a adopté dans sa stratégie nationale les sept principes éthiques qui répondent aux besoins fondamentaux et universels de tous les êtres humains.

« Je suis très heureux de voir que nos références, celles de la Vie, se diffusent dans les instances nationales et internationales. Les sept principes éthiques qui répondent aux besoins véritables de tous les êtres humains constituent une force, une nouvelle éthique pour se mettre au service de la Vie. » – Nicolas Nicolas Métro, fondateur de Kinomé

C’est à la suite de sa formation innovante et rigoureuse en Leadership Ethique® et guidé par sa passion pour les forêts que Nicolas a crée Kinomé il y a 15 ans pour inverser la tendance mondiale de la déforestation. Kinomé porte l’esprit et les repères du Leadership Ethique® à travers le monde et accompagne des entreprises et des organisations nationales et internationales dans la co-création et la mise en oeuvre de stratégies à haut impact positif pour l’homme et la nature.

C’est ainsi que la République de Guinée a pris l’initiative et fait le choix de répondre aux besoins fondamentaux et universels des êtres humains, un des concepts phares du Leadership Ethique®, dans sa stratégie de développement.

La Guinée se veut un pays émergent et prospère garantissant le bien-être à sa population ainsi qu’aux générations futures à travers sa Vision « Guinée 2040 ». Son gouvernement s’est mobilisé pour l’élaboration d’une Stratégie Nationale du Développement Durable qui a pour objectif d’établir une vision collective à long terme sur l’ensemble des enjeux de développement durable auxquel le pays doit répondre. Cette stratégie prend en compte de manière simultanée et non hiérarchisée les sept besoins fondamentaux et universels de l’être humain qui sont la santé, le respect (de soi-même, des autres êtres humains et de notre environnement en général), la sécurité, l’inclusion, l’équilibre et le bien-être, l’accès à la connaissance et la réalisation de soi.

Cet exemple montre comment le repositionnement d’un homme, passé de cadre dirigeant à entrepreneur social, questionne le positionnement d’autres hommes et leurs priorités (ici les membres du Gouvernement de la République de Guinée), et les amène à déployer progressivement une belle et grande vision, humaniste, inclusive et globale. Chaque repositionnement engendre un autre repositionnement, les effets se démultiplient à la façon de « ronds dans l’eau » et une nouvelle dynamique peut naître, au service du collectif et de la Vie !

« L’application concrète des principes éthiques dans notre vie personnelle, professionnelle et sociale et dans nos organisations nous confirme que nous sommes, comme l’a dit Gandhi, concrètement le changement que nous souhaitons voir dans le Monde. Essayez…et réussissez ! » – Edel Gött, fondatrice du Leadership Ethique®.

SNDD

Article de référence

La préservation des sols fertiles : un enjeu pour la forêt et les Hommes

La journée mondiale des sols, célébrée chaque année le 5 décembre par l’ONU, met à l’honneur la gestion globale et durable de cette ressource. La protection et la régénération des sols dégradés sont essentielles pour répondre aux enjeux du changement climatique, lutter contre la déforestation et améliorer la vie des populations tout autour de la planète. Ressource à la fois pour l’environnement naturel et pour les hommes, les sols sont pourtant mis en danger par la pollution et la déforestation liée aux activités humaines.  

Pour Kinomé, la compréhension du fonctionnement des sols et la promotion de solutions pour les préserver sont, depuis près de 15 ans, placés au cœur de ses différents métiers. 

 

Sur le terrain, Kinomé accompagne des projets qui protègent les sols et permettent leur régénération. Au Togo, dans la région des Plateaux qui abrite les dernières forêts humides de montagne du pays, les bassins versants sont menacés par l’agriculture vivrière et l’exploitation excessive du bois. La déforestation entraine ainsi une forte érosion et un appauvrissement des sols.  

 

 

Togo – route

Les conséquences sont désastreuses pour l’écosystème local, mais également pour les populations qui dépendent de la qualité de leur sol. Les couches fertiles du sol sont emportées par les eaux de ruissellement, et finissent par ensabler les rivières. Les sols cultivés des flancs de montagne s’appauvrissent. L’eau s’infiltre moins dans les bassins versants, ainsi les captages en eau des villages aux alentours se tarissent, les paysages se savanisent et la sécheresse du sol facilite les feux de brousses. 

Protéger les sols des bassins versants est donc un enjeu central pour la région togolaise. Cependant il ne doit pas se faire au détriment des population locales qui vivent de leurs cultures de légumes, de cacao et de café. En partenariat avec l’Unité Technique du Café et du Cacao (UTCC), une institution publique de la région, Kinomé a donc développé un projet de reforestation spécifiquement adapté à la situation régionale : un programme qui promeut l’agroforesterie. 

 

Togo – agroforesterie

 

La technique de l’agroforesterie consiste à associer, sur une même parcelle, des cultures agricoles à la plantation d’arbres – ici des arbres fruitiers. La plantation d’arbres sur les champs vivriers, de caféiers ou de cacaoyers permet de conserver l’eau de pluie et d’enrichir les sols, par la fixation d’azote par exemple. Avec un objectif de plantation de 20 000 arbres par an et la régénération de 500 hectares de terrains dégradés par année, le projet vise à inverser la tendance de l’appauvrissement des sols et du déboisement alarmant sur une grande partie de la région. 

 

Le projet associe également les comités anti-feux des villages de la région qui protègent leur terroir des feux de brousse. Ces groupes de villageois gèrent également les pépinières d’arbres qui seront par la suite plantés en agroforesterie. Leur implication est essentielle pour permettre la reforestation des zones considérées à risque et à terme refertiliser les terres des bassins versants. 

 

Togo – pépinière

 

L’agroforesterie est une technique qui peut être appliquée sur d’autres terrains en proie à la déforestation et à la dégradation des terres fertiles. Au Sénégal, dans la vallée de Djikoye, l’abattement d’arbres pour la culture vivrière met en danger la ressource en sol. Avec son partenaire local la SOPREEF, Kinomé intervient pour l’aménagement du territoire des bassins versants : en associant cultures agroforestières, construction des petites digues et plantations d’arbre le long des courbes de niveaux – soit perpendiculairement à la pente –l’eau de ruissellement est ralentie afin que les limons fertiles restent sur la surface du sol et que les graines plantées puissent s’enraciner.  

 

Togo – sénégal

 

 

La lutte contre la déforestation, l’amélioration des vies locales et l’adaptation face au changement climatique requièrent la préservation des ressources en sol de la planète. Une meilleure connaissance de leur vulnérabilité rendra possible le développement de solutions innovantes pour résoudre ces défis. Que ce soit au Togo, au Sénégal, au Congo-Brazzaville où Kinomé travaille avec l’Agence Française du Développement et la Banque Mondiale pour adapter l’agriculture locale en zone de savane, ou dans les zones arides du Pérou où la technique de la régénération naturelle assistée est utilisée pour faire reculer la désertification des terres fertiles, il est essentiel de remettre la question des sols au cœur de l’action contre le changement climatique et de gérer cette ressource durablement pour l’avenir de la planète et des Hommes.    

 

 

Le projet dans les bassins versants du Togo bénéficie du soutien du programme Plant and Protect de l’entreprise Oresys, de la Fondation Léa Nature, de Reforest’actionYuccalocInnospecJanod, A Tree for you, Fondation Gecina. 
Kinomé célèbre ses 15 ans !

Ce mois de novembre 2020 marque le 15ème anniversaire de Kinomé. 

15 ans c’est l’âge où les jeunes veulent changer le monde et s’engagent de plus en plus pour le climat, la biodiversité, la réduction des inégalités

 ! 🌳🤲🌍 

Parce que c’est la seule façon -et quelle belle façon !- de faire face aux défis immenses d’aujourd’hui, nous souhaitons renforcer les liens qui se sont créés au cours de ces 15 années … et en créer de nouveaux, comme un arbre déploie ses branches et ses racines…